Le bureau comme espace de mobilité.

Principes directeurs d’un agencement stimulant.

Les entreprises ont bien perçu la nécessité de partager au mieux l’information, tant de façon locale ainsi que globale: ce partage, qui s’effectue sur un rythme de plus en plus rapide, constitue un facteur d’efficacité primordial. Mais la productivité et la motivation qui s’ensuivent ne peuvent optimiser à elles seules le travail intellectuel: trop souvent, on en vient à oublier l’importance cruciale du mouvement. Or son manque chronique dégrade, dans des proportions croissantes, la santé du personnel. Pour contrecarrer cette évolution délétère, de nombreux employeurs mettent en place des activités sportives, des exercices censés éviter les douleurs lombaires et des journées d’information. Pourtant, il semble plus immédiatement profitable de réintroduire le mouvement là où l’on s’est appliqué – systématiquement et pendant des décennies – à le réduire au minimum: dans l’espace de travail lui-même. Cela implique une évolution disruptive des principes d’agencement: au lieu d’allier densification à outrance et effort minimum, ils doivent réintroduire une activité physique régulière. Sous le titre ‘Office for motion’, le fabricant de mobilier tertiaire Wilkhahn a édité une brochure qui fait le point sur la recherche et les évolutions dans ce domaine.